Les futures présidentielles

Les futures présidentielles
Les présidentielles en Biélorussie auront lieu le 16 juillet 2006 au plus tard
30/ 08/ 2005



MINSK, 30 août -. Il se peut que les futures élections présidentielles en Biélorussie aient lieu le 16 juillet 2006, a déclaré mardi dans une interview au journal "Zviazda" la présidente de la Commission électorale centrale (CEC) de la Biélorussie, Lidia Ermochina.

Quoi qu'il en soit, a-t-elle indiqué, la date définitive du scrutin aux futures présidentielles sera fixée par une résolution spéciale du Parlement.

Et d'ajouter que la Commission électorale centrale compte bien que le budget débloquera à cette fin 35 milliards de roubles biélorusses (moins de 17 millions de dollars).

Conformément à la législation biélorusse en vigueur, le candidat à la présidence ne peut dépenser à sa campagne électorale que l'argent qui lui est alloué à cet objectif à partir du budget d'Etat. Le fait de recevoir de l'argent de l'étranger sera frappé de sanctions particulièrement sévères.

"Le financement de la campagne électorale depuis l'étranger est interdit non seulement dans notre pays, mais partout dans le monde. Or, l'Occident ne peut donner rien ouvertement. Mais s'il viole quand même les lois biélorusses, et que de tels faits sont établis, des mesures adéquates de la part des organes chargés de faire respecter la loi en Biélorussie ne se feront certes pas attendre, y compris à l'égard des diplomates qui se permettront de s'ingérer dans les affaires intérieures de la Biélorussie", a averti Lidia Ermochina.

En 2004, la restriction constitutionnelle qui ne permettait pas à une seule et même personne d'occuper le poste de Président du pays au cours de plus de trois mandats d'affilée a été levée à l'issue d'un référendum qui s'est tenu à l'initiative du Président de la Biélorussie, Alexandre Loukachenko. Or, les pays d'Occident n'ont pas reconnu les résultats de ce référendum.

Commentant la non-reconnaissance éventuelle par l'Occident des résultats des futures présidentielles en Biélorussie, la présidente de la Commission électorale centrale a déclaré: "C'est un problème de l'Occident et non pas celui de la Biélorussie".

"C'est le peuple de la Biélorussie qui doit reconnaître les élections", a souligné en conclusion Lidia Ermochina.

Source:RIA Novosti
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# Posté le vendredi 09 septembre 2005 07:12
Modifié le jeudi 15 septembre 2005 10:44

Budget européen et Droits de l'Homme au sommet de Visegrad

Budget européen et Droits de l'Homme au sommet de Visegrad
Réunion au sommet des quatre pays de Visegrad. La Pologne, la Hongrie, la République Tchèque et la Slovaquie sont appelés à adopter une position commune sur le budget européen 2007-2013. Le chancelier autrichien Wolfgang Schüssel et le président de la commission européenne José Manuel Barroso étaient à Budapest pour tenter d'accélérer les choses. L'objectif de Barroso est de faire adopter le nouveau budget européen aux 25 avant la fin de l'année. Et pour les pays de Visegrad, l'enjeu est particulièrement important : "car s'ils approuvent le budget trop tard, la commission, explique-t-il, n'aura pas le temps de leur faire bénéficier de l'argent européen du fond de cohésion".

Autre sujet au programme de ce sommet de Visegrad, la situation en Biélorussie. Considérée comme la dernière dictature européenne par les Etats-Unis, la Biélorussie inquiète les pays de Visegrad, notamment la Pologne, et la commission européenne. A tel point que José Manuel Barroso pense envoyer un haut diplomate à Minsk pour faire le point sur la situation des Droits de l'homme dans le pays.


Source: Euronews.net

CLIC ICI
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# Posté le vendredi 09 septembre 2005 07:14
Modifié le dimanche 11 septembre 2005 12:35

Déclaration de la présidence au nom de l'Union européenne sur les restrictions à l'assistance technique en faveur du Belarus

Déclaration de la présidence au nom de l'Union européenne sur les restrictions à l'assistance technique en faveur du Belarus
Déclaration de la présidence au nom de l'Union européenne sur les restrictions à l'assistance technique en faveur du Belarus
30 août 2005






L' Union européenne réaffirme qu' elle est résolue à répondre aux besoins de la population et à soutenir la démocratisation au Belarus. L'Union européenne a la ferme conviction que l'assistance technique en faveur du Bélarus sert les intérêts des deux parties. Notre objectif est de contribuer au développement de la société civile et des médias indépendants, au renforcement des secteurs social et sanitaire, à l'amélioration de l'État de droit et de la situation des droits de l'homme et au développement des petites et moyennes entreprises. Cette assistance vise également à aider le gouvernement du Belarus à honorer ses engagements internationaux, y compris les engagements qu'il a pris dans le cadre de l'OSCE.

Le gouvernement du Bélarus a conclu un accord avec l'UE sur plusieurs programmes, tels que TACIS et CORE. L'UE craint que les restrictions instaurées par le décret du Président Loukachenko relatif à l'aide étrangère (publié le 17 août) ne compromettent gravement la mise en oeuvre d'un large éventail de programmes et activités profitables aux deux parties. Ces restrictions risquent de conduire à un renforcement de l'isolement dans lequel s'est enfermé le Belarus et de nuire à la population.
L' Union européenne invite le Belarus à sérieusement réexaminer la mise en application de ce décret, compte tenu notamment de son incidence négative sur la population.

La Bulgarie et la Roumanie, pays en voie d'adhésion, la Turquie et la Croatie*, pays candidats, l'ancienne République yougoslave de Macédoine et la Serbie-Montenegro, pays du processus de stabilisation et d'association et candidats potentiels, l'Islande, pays de l'AELE membre de l'Espace économique européen, ainsi que l'Ukraine se rallie à la présente déclaration.


* La Croatie continue à participer au processus de stabilisation et d'association.

Source: http://www.voltairenet.org
Réseau de presse non-alignée
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# Posté le vendredi 09 septembre 2005 07:27
Modifié le jeudi 15 septembre 2005 11:06

Visite de la femme du professeur Bandazhevsky

Visite de la femme du professeur Bandazhevsky
[Tchernobyl, Nucléaire & Biélorussie]

Les Verts au Parlement européen ont reçu la visite de Galina Bandazhevskaya, épouse de Youri Bandazhevsky, libéré sous condition de prison le 5 août 2005, a été reçue au Parlement européen mardi 6 septembre 2005 par l'eurodéputé verte Marie Anne Isler Béguin et l'ensemble du groupe des Verts au Parlement européen.

Son mari Youri, éminent scientifique biélorusse, n'avait cessé de clamer la réalité des conséquences environnementales et sanitaires de la catastrophe de Tchernobyl et critiqué la gestion de la crise par le régime du président autoritaire Loukachenko. Il avait été condamné à 8 ans de prison le 18 juin 2001 à l'issue d'un procès arbitraire entaché d'irrégularités. Aujourd'hui relâché en liberté surveillée, il ne peut sortir du territoire biélorusse.

A l'occasion de la venue de son épouse, l'eurodéputée verte Marie Anne Isler-Béguin déclare : "La libération de Youri Bandajevski est un immense soulagement pour tous ceux qui se battent contre le mensonge d'Etat et pour que la vérité soit faite sur les conséquences de Tchernobyl. Depuis plus de 4 ans, au Parlement européen, nous nous étions battus pour que soit libéré Youri, injustement détenu parce qu'il avait eu le courage de dénoncer la dissimulation des informations réelles sur Tchernobyl.

L'espoir renaît pour les Bandajevsky. C'est aujourd'hui que nous devons leur apporter tout notre soutien, notamment matériel, pour que Youri puissent reprendre ses recherches et créer son laboratoire indépendant, avec l'association française CRIIRAD.

Ses recherches sont précieuses, et ce d'autant plus après la publication, hier, du rapport du Forum Tchernobyl, qui réunit huit agences des Nations unies dont l'AIEA, et qui minimise le nombre de victimes de Tchernobyl (4000 selon le rapport). Il est inacceptable que l'on puisse donner un bilan final sur les victimes de cette catastrophe, alors que l'on commence seulement à réaliser l'ampleur de ses retombées à très long terme."

Galina Bandajevskaya, reçue au groupe des Verts, a remercié du soutien qu'avait reçu Youri dans le monde entier pour sa libération, et rappelé l'urgente nécessité de reprendre les travaux scientifiques sur les conséquences sanitaires de Tchernobyl. Elle appelle donc au soutien de tous pour créer avec la CRIIRAD un laboratoire indépendant qui permette à Youri Bandajevski de poursuivre ses recherches.

Galina sera en France jusqu'à vendredi 5 septembre. Pour répondre et diffuser l'appel de la CRIIRAD : http://www.criirad.com

mercredi 7 septembre 2005


Source: http://verts-europe-sinople.net/
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# Posté le vendredi 09 septembre 2005 07:34
Modifié le jeudi 15 septembre 2005 11:09

L'Union-Européenne doit faire + en Biélorussie

L'Union-Européenne doit faire + en Biélorussie
Effet domino en Biélorussie? Que Bruxelles agisse !

Après Kiev, Minsk ? Les militants biélorusses y croient ! Mais cette fois ci, l'Union européenne ne pourra pas se réveiller à la dernière minute. Voici pourquoi.



Un effet domino est possible et Loukatchenko, le président biélorusse, l'a compris. Depuis la chute de l'URSS, la Biélorussie est tombée entre les mains du tyran de Minsk qui a conservé l'essentiel de l'ancien système, y compris ses méthodes autoritaires.
Mais depuis qu'en Ukraine, l'opposition démocratique de Ioutchenko a prouvé qu'elle pouvait agir, Loukatchenko tremble. Et il commence à craindre que la prochaine élection qui sera organisée dans son pays, en 2005, ne parviennent à renverser le régime et le contraigne à subir le sort de son homologue Koutchma, le président ukrainien, assiégé pendant des jours dans ses propres palais par des milliers de manifestants.

Les enfants terribles de Minsk

Au palais présidentiel de Minsk, on surveille désormais minute par minute la situation en Ukraine et on montre du doigt les mouvements non violents qui ont rempli de manifestants la place de l'indépendance à Kiev et contraint le duo Poutine-Ianoukovitch (respectivement Président de la Russie et ex-Premier ministre ukrainien, candidat à la présidence) à faire marche arrière. Loukatchenko sait que le destin de la Biélorussie est souvent lié à celui de l'Ukraine et il ne voudrait pas en faire les frais.
Les ennemis numéro un du régime ne sont plus en effet les partis de l'opposition. L'administration présidentielle biélorusse, qui exerce un contrôle presque total sur le pays et l'économie a compris que les jeunes de l'organisation « Zubr » doivent désormais être pris au sérieux puisqu'ils suivent la trace (et les enseignements) d'Otpor, mouvement non violent serbe qui avait mené la fronde contre Milosevic, défiant le régime de façon de plus en plus ouverte.

Leurs Armes secrètes : tracts et clics

Leurs armes secrètes sont celles qui ont déjà été expérimentées contre la Serbie de Milosevic, la Géorgie de Chevarnadze et l'Ukraine de Koutchma par les enfants terribles des organisation Otpor, Kmara et Pora.
La première s'appelle Vybar (qui signifie « choix »), un journal-tract conçu pour être caché entre les plis d'une veste, même lorsque la température descend quelques degrés en dessous de zéro.
La seconde s'appelle Internet et permet de relier en quelques click les activistes en puissance de la campagne profonde biélorusse avec les capitales occidentales.
Et le reste consiste en une avalanche d'actions marquantes à mi chemin entre la provocation et la désobéissance civile : le 6 décembre dernier en plein centre de Minsk, rue Memiga, un militant de Zubr (arrêté après avoir commis son forfait) déroulait une banderole de huit mètres de long sur laquelle on pouvait lire « Aujourd'hui l'Ukraine, demain la Biélorussie ».
Le tyran de Minsk n'a qu'une réponse : répression !
En attendant, aujourd'hui en Biélorussie, le gouvernement a décidé de passer à une politique sans concessions. A peine quelques heures après l'annonce des résultats à Kiev, Loukatchenko nommait un nouveau chef de l'administration présidentielle : Kviktar Shejman, connu de l'opposition biélorusse pour son implication suspecte dans des assassinats politiques. Sa priorité absolue : reconnaître et décapiter toutes tentatives occidentales d'affaiblissement du régime par des « Techniques populistes ». Et c'est ainsi qu'en décembre, à leur retour d'une rencontre avec des sympathisants « révolutionnaires » du régime de Kiev, trois dissidents ont été directement expédiés en prison.
Et pourtant à Minsk, Aliaksandr Atroshchankau, un des responsable du Zubr, se sent encouragé par la position ferme de l'Union européenne sur la situation en Ukraine. Il espère que lorsque se sera le tour de la Biélorussie de faire la révolution, Solana n'arrivera pas à Minsk une fois que tout sera déjà fini.

Loukatchenko en personne a déclaré qu'il excluait un « scénario à l'ukrainienne » pour la Biélorussie parce que « les personnes sages savent comment interpréter les erreurs des autres ». Espérons que l'Union européenne et ses gouvernement seront plus sages que Loukatchenko et ne descendront pas sur le terrain à la dernière minute comme ils l'ont fait en Ukraine. Afin de rendre accessible à la démocratie les terres gelées de la Biélorussie. Et d'abattre la dernière tyrannie à deux pas des frontières de l'Europe à 25.



Source: http://www.cafebabel.com/fr
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# Posté le vendredi 09 septembre 2005 07:37
Modifié le vendredi 09 septembre 2005 18:31