Ah ! Voici en exclusivité mondiale ...

Ah ! Voici en exclusivité mondiale ...
ah la la, les fameuses toilettes de Pologne, cela reste très rudimentaire et encore il n'y a pas les odeurs!!!et oui c'est que l'on trouve malheureusement sur les aires de repos des autoroutes en Polska!
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# Postato mercoledì 07 settembre 2005 10:26

Modificato giovedì 03 aprile 2008 18:26

Blague Biélorusse

Blague Biélorusse
Les jeunes bélarusses ne manquent pas d'humour ! Voici la blague qui circule:




"Quand Loukachenko a appris à jouer au hockey sur glace, il a fait bâtir un stade de hockey à Minsk. Quand il s'est mis au football, la capitale s'est dotée de terrains flambant neuf. Actuellement, on construit la bibliothèque nationale..."



Source: www.Paris-minsk.org (site disparu depuis septembre 2007)

# Postato mercoledì 07 settembre 2005 10:31

Modificato giovedì 03 aprile 2008 18:18

Manifestation.

Manifestation.
Et voici comment finissent les manifestations la plupart du temps en Bélarus! On tape et on te chope pour te jeter dans un forgon...

# Postato mercoledì 07 settembre 2005 10:41

Modificato giovedì 03 aprile 2008 18:35

étudiants biélorusses... la galère

étudiants biélorusses... la galère
Des étudiants biélorusses réfugiés en Lituanie

Vilnius soutient, grâce à des fonds américains, une université fermée par Loukachenko.


Ouverte en 1992, l'université des sciences humaines de Minsk était unique en son genre. Seule université privée de Biélorussie, certaines matières étaient enseignées directement en anglais, en français ou en allemand. Mais la jugeant trop occidentale, le président-dictateur Alexandre Loukachenko l'a fait fermer en juillet 2004. A la rentrée, elle rouvrira de l'autre côté de la frontière, en Lituanie, grâce notamment à des fonds privés américains.

Olga, alors étudiante en économie internationale, se souvient des manifestations contre sa fermeture. Ses parents lui avaient interdit de s'y joindre, redoutant de perdre leur emploi dans une entreprise d'Etat. Mais elle y est allée. Sans résultat. Pour terminer ses études, elle a dû s'inscrire à l'université d'Etat et passer 43 examens supplémentaires pour soi-disant «rattraper leur niveau». «Pour la rentrée 2005, nous attendons 260 étudiants et 700 par correspondance qui viendront régulièrement suivre des séminaires», explique le vice-recteur qui vit en exil à Vilnius. Les professeurs, biélorusses, enseigneront le droit européen, la philosophie, l'histoire de l'art et l'économie internationale. Il est prévu d'inviter aussi des universitaires étrangers.

A l'origine, l'université s'était fixée «pour mission de former une génération capable d'assumer la transition» dans cette ex-république soviétique sous la férule de Loukachenko, un ancien directeur de kolkhoze, explique Tatiana Kouzina, administratrice et parfaite francophone comme de nombreux étudiants. Elle proposait aussi des formations pour faire fonctionner une ONG, devenant au fil des ans un pôle de libertés. «Les professeurs essayaient de rester neutres, raconte Olga, mais ils inculquaient une pensée résolument européenne et cela en soi indisposait le régime.»
L'université se réinstalle à 200 kilomètres de Minsk, dans des locaux de la faculté juridique de Vilnius. Comme par le passé, elle sera financée par des fonds essentiellement privés. La fondation américaine MacArthur, qui l'aide depuis 1997, a promis près d'un million et demi de dollars. La fondation Soros s'est aussi engagée à l'aider. Mais l'université a besoin de 2 millions d'euros pour l'année 2005-2006. La Commission européenne, qui avait aidé l'université à Minsk, a promis d'étudier la question. «Avec l'Europe cela peut prendre du temps, explique le recteur Anatoli Mikhailov, les Américains sont plus rapides.»

Proche des Etats-Unis, en qui elle voit un garant de sécurité face au grand voisin russe, à l'instar des deux autres pays baltes, la Lituanie s'engage pour des changements démocratiques en Biélorussie, taxée de «dernière dictature d'Europe» par le président Bush. Elle soutient toutes sortes d'initiatives ­ échanges entre enseignants, invitations d'opposants à des séminaires ­ et a baissé le prix des visas pour faciliter la venue des Biélorusses. «Dès que des changements démocratiques interviendront, nous rentrerons à Minsk», assure le recteur. Olga, elle, ne croit pas à des changements à l'occasion de la présidentielle prévue en 2006. Elle part cette année étudier dans un institut d'économie à Dijon grâce à une bourse française.


Source:
(Liberation) Par Marielle VITUREAU,Vilnius correspondance

# Postato mercoledì 07 settembre 2005 11:56

Modificato mercoledì 02 settembre 2009 11:34

Liberté de la presse: un exemple en Biélorussie!

Liberté de la presse: un exemple en Biélorussie!
L'hebdomadaire indépendant "Den", qui n'avait pu être publié depuis un an, a vu, après une nouvelle tentative, la totalité de ses exemplaires saisis par la police du Bélarus, le 26 mai 2005.

"La liberté de la presse continue d'être sévèrement bafouée au pays du président Loukachenko. Ce dernier ne fait décidément aucun effort pour tenter de remédier à la dégradation profonde des conditions de travail des journalistes non inféodés au pouvoir. Il ne semble pas près de céder sa place au sein de la liste noire des prédateurs de la liberté de la presse établie par Reporters sans frontières", a déclaré l'organisation.


Dans la soirée du 26 mai, la police a saisi 1 990 exemplaires de "Den", hebdomadaire basé à Grodno (ouest du pays), dans la ville de Dubrovnya, située à 30 km de la frontière avec la Russie. Les policiers se sont emparés des exemplaires du journal dans un camion qui faisait le trajet depuis une imprimerie de Smolensk, en Russie. Ils ont déclaré devoir vérifier que le journal avait bien été imprimé légalement.

Le rédacteur en chef de "Den", Mikolai Markevich, a indiqué au correspondant de RSF que, de "source sûre", cette saisie policière a été orchestrée par le département de Grodno du Comité pour la sécurité d'Etat (KGB) afin d'empêcher l'hebdomadaire de relancer sa parution.

Quatre jours avant l'incident, la direction de l'imprimerie de "Den", à Smolensk, avait reçu une lettre dans laquelle Liliya Ananich, vice-ministre de l'Information du Bélarus, demandait que le journal ne soit pas imprimé au prétexte que l'enregistrement de sa nouvelle adresse n'avait pas été effectué auprès des autorités. Le rédacteur en chef de l'hebdomadaire a alors tenté de rencontrer la ministre, en vain. Celle-ci lui a demandé d'exposer ses motifs dans une lettre officielle.

Markevich avait prévu de réimprimer "Den", qui ne paraissait plus depuis le 2 juin 2004. Or, la lettre de la vice-ministre de l'Information a contraint l'imprimerie de Smolensk à rompre son contrat avec l'hebdomadaire jusqu'à ce qu'elle se décide à retirer son interdiction.

Le rédacteur en chef de "Den" a décrit cette injonction des autorités comme un "terrorisme d'Etat" à l'encontre de la liberté de la presse. "Den" a changé son adresse à Minsk récemment et a demandé au Comité exécutif de la ville de l'enregistrer le 18 avril 2005.

D'après la législation, un journal doit enregistrer sa nouvelle adresse auprès du ministère de l'Information une fois seulement qu'elle est enregistrée auprès des autorités locales. Mais ces dernières ont volontairement fait traîner les choses.

Markevich a déposé une requête auprès du ministère de l'Information. Il y décrit cette saisie policière des exemplaires de son hebdomadaire comme une injonction inacceptable dans un processus légal de régularisation de son journal et a demandé au ministère de retirer son interdiction d'imprimer.

"Den" a été régulièrement persécuté par les autorités du Bélarus durant l'année 2004, jusqu'à l'arrêt de sa publication le 2 juin de la même année.

Par exemple, en mai 2004, des officiers du KGB avaient saisi quatre ordinateurs appartenant à l'hebdomadaire au prétexte que le journal avait imprimé des versets déshonorants à l'égard du président Loukachenko.

"Den" est publié par l'ancienne rédaction de "Pahonya", hebdomadaire fermé par les autorités en 2001.Markevich, qui en était aussi le rédacteur en chef, avait été condamné à 18 mois de travaux forcés pour avoir publié un article dans lequel il accusait le Président d'être impliqué dans la disparition d'opposants politiques. Pavel Mazheika, également de l'équipe de "Pahonya", avait été condamné à un an de travaux forcés pour "insulte" envers le président Loukachenko. Les autorités du Bélarus n'en sont donc pas à leur coup d'essai dans leur entreprise de harcèlement systématique de cette équipe rédactionnelle persévérante.

De plus, le président Loukachenko a décrété, le 31 mai 2005, que les médias privés n'auraient désormais plus le droit d'utiliser les mots "national" ou "Bélarus" dans le nom de leur publication. Cette nouvelle interdiction ne s'appliquera pas aux médias d'Etat. Le décret présidentiel donne trois mois aux médias privés pour se conformer à cette décision en s'enregistrant sous un nouveau nom.

"La ficelle est trop grosse. Ce décret présidentiel a pour seul et unique but de mettre des bâtons dans les roues aux rares médias indépendants qui subsistent au Bélarus. Le pouvoir en place à Minsk continue jour après jour de multiplier les entraves à la liberté de la presse, par le biais d'un acharnement permanent à l'encontre des médias non inféodés au président Loukachenko. Ce dernier ne semble plus vouloir s'embarrasser de subtilités juridiques en choisissant clairement de discriminer les médias privés par rapport aux médias d'Etat, décision antidémocratique ayant pour seul but d'éliminer le pluralisme médiatique dans son pays", a déclaré l'organisation.

Des journaux comme "Belorusskaya Delovaya Gazeta", "Belorussky Rynok", "Belorusskaya Gazeta" ou encore "Natsionalnaya Ekomicheskaya Gazeta" vont devoir changer leur nom pour se conformer à ce décret présidentiel, et s'enregistrer de nouveau auprès des autorités. Cela va entraîner pour ces journaux d'importants frais administratifs et de nombreuses difficultés techniques. Ils devront par exemple modifier leur logo, leur mise en pages ou encore leurs coordonnées bancaires. Cette disposition risque également de leur faire perdre de nombreux lecteurs qui auront désormais du mal à reconnaître leur journal habituel.


Source: Reporters sans frontières (RSF)

# Postato mercoledì 07 settembre 2005 12:43

Modificato giovedì 27 marzo 2008 09:20